Résumé

Gaston Feugère La Persécution religieuse sous la Commune (1871)

« L'Évangile n'a pas renversé l'Église; le Dieu de Voltaire n'a pas abattu l'Évangile; que ce Dieu abstrait et sans force périsse donc ! A nous de proclamer l'avènement du seul et vrai Dieu, l'Homme ! » Ils attaquent Dieu par haine de l'Église, plus encore que l'Église par haine de Dieu, et par là ils confessent, sans le vouloir, que Luther, Calvin et Voltaire ont été vaincus, et que pour avoir raison du catholicisme il n'y a plus qu'un moyen à tenter, celui de l'écraser sous les ruines mêmes de l'idée de Dieu.
Source : Gallica

Gaston Feugère La Persécution religieuse sous la Commune (1871)

« A bas le Christ, et vive Satan ! Satan, je le salue comme le premier révolutionnaire, lui qui a dit le premier : Je ne servirai pas. » Tous les soirs, dans les églises, des femmes demandaient la mort de l'archevêque et la chasse aux prêtres. En même temps, les vitrines de certaines boutiques déshonnêtes provoquaient les yeux des passants par des caricatures ineptes et grossières contre le clergé et les soeurs de charité. Eh bien ! la calomnie osa plus encore, comme si elle fût jalouse de se donner le spectacle de toute l'étendue de son action.
Source : Gallica

Gaston Feugère La Persécution religieuse sous la Commune (1871)

Ces écoles se combattent et se méprisent entre elles, mais elles se réunissent en ce point, que toutes nient absolument le Dieu créateur, le Dieu vivant et toujours présent dans l'humanité par sa providence et sa justice, qu'elles repoussent comme une chimère de l'orgueil l'idée de l'âme survivant au corps, et gardant la conscience de sa personnalité. En face de ces écoles d'erreurs, unies pour détruire, divisées pour rebâtir, se dresse l'Église catholique, immuable dans ses doctrines, immuable dans sa morale.
Source : Gallica

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