Résumé

Gaston Feugère Le Comte de Plélo, un gentilhomme français au XVIIIe siècle… (1876)

C'est malheureusement la seule que nous ayons de toutes celles que Plélo a dû lui adresser.
jeunesse sans vivacité, tout un peuple sans joie, nulle conversation, nulle aisance dans la société, un cérémonial perpétuel, des tracasseries sans nombre, enfin des petits soupers de cinquante personnes où tout est au raisin de Corinthe, au beurre fondu et à la muscade, et où l'on passe la moitié de son temps à boire des santés : voilà Copenhague et les Danois.
Source : Gallica

Gaston Feugère Le Comte de Plélo, un gentilhomme français au XVIIIe siècle… (1876)

On venait d'élire le maréchal de la diète, quand tout à coup le bruit se répand que les Russes sont entrés en Pologne et marchent sur Varsovie.
Toute cette noblesse frémit de colère; les sabres s'agitent dans les fourreaux. Un nonce de Siradie, Lezinski, interpelle le prince Wisniowiecki, grand chancelier et régimentaire de Lithuanie ; il lui demande si la nouvelle est vraie, et sur sa réponse affirmative : « Que faites-vous donc ici? s'écrie-t-il, que fait votre armée? et pourquoi ne marchez-vous pas contre ceux qui osent violer notre territoire et nos lois ? »
Source : Gallica

Gaston Feugère Le Comte de Plélo, un gentilhomme français au XVIIIe siècle… (1876)

Monseigneur, ce sont de ces occasions dans lesquelles il faut vaincre ou mourir. Si nous avions bientôt ici douze ou quinze mille hommes de débarquement et quelques galiotes à bombes, je croirois pouvoir vous répondre que nous serions avant trois mois au-dessus de toutes nos affaires et que le Nord trembleroit pour longtemps. Quelle gloire pour la France, monseigneur, si cela pouvoit être, mais aussi quelle honte, si nos gens, trop foibles pour secourir Dantzick, n'arrivent que pour participer à la chute, ou pour en être les témoins!
Source : Gallica

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