Gaston Feugère, Le Comte de Plélo, un gentilhomme français au XVIIIe siècle… (1876)
“ C'est malheureusement la seule que nous ayons de toutes celles que Plélo a dû lui adresser. jeunesse sans vivacité, tout un peuple sans joie, nulle conversation, nulle aisance dans la société, un cérémonial perpétuel, des tracasseries sans nombre, enfin des petits soupers de cinquante personnes où tout est au raisin de Corinthe, au beurre fondu et à la muscade, et où l'on passe la moitié de son temps à boire des santés : voilà Copenhague et les Danois. ”
