Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Le vrai péril est d’agiter sans cesse tous ces programmes où l’on fait entrer une hostilité acerbe contre l’Italie, des projets de restauration du pouvoir temporel du pape. Qu’on se rappelle un instant que nous ne sommes pas en 1815, qu’il n’y a plus de sainte-alliance conservatrice et religieuse, que la France serait seule dans ces croisades rêvées par quelques esprits chimériques et exaltés, qu’elle n’aurait pas des alliés sympathiques, bien qu’inutiles, comme elle en eut en 1823 pour la guerre d’Espagne, qu’elle aurait sans doute au contraire plus d’un ennemi. ”
