Pierre Antoine Berryer

Résumé

Pierre Antoine Berryer Politique nationale (1851)

Elire le général Cavaignac, c'était perpétuer au pouvoir les expédients et les tâtonnements dont on se plaignait ; élire le prince Louis, c'était en finir avec la République, dont on ne voulait pas se défaire. Quelle perplexité pour les hommes sincères ! Avec des pensées soigneusement dissimulées, quelle belle occasion de les mettre au jour! Avec des avidités et des ambitions, quelle belle chance de les mettre à profit! Que vit-on, cependant, d'un bout à l'autre de la France, sinon une longue et consciencieuse angoisse de la droiture et de la bonne foi ?
Source : Gallica

Pierre Antoine Berryer Politique nationale (1851)

« Ouvrez, c'est la fortune de la France ! » Il avait raison, messieurs, le glorieux vaincu de Crécy , il avait raison de confondre ainsi dans une même pensée d'espérance et de salut les destinées de la patrie et les destinées de la royauté. Il avait raison de dire:. La monarchie, c'est la fortune de la France! Eh bien! que fesons-nous dans notre propagande de chaque jour? Nous présentons au pays cette grande et belle image de la légitimité sauvegardant par la perpétuité de son principe au dedans l'ordre et la liberté, au dehors l'unité et la nationalité française.
Source : Gallica

Pierre Antoine Berryer Politique nationale (1851)

Pour moi, j'appelle socialisme cet assemblage de théories vulgaires , insensées , épuisées, qui se sont produites, dans tous les siècles, chez tous les peuples, toutes les fois que les forces de la société ont été affaiblies , amoindries , impuissantes ; j'appelle socialisme cet amas de mensonges qui fait appel aux plus détestables passions qui menace tout, en attaquant et la propriété, et la religion et la famille, et, par une conséquence nécessaire,, demande le transformation absolue, la ruine de la société...
Source : Gallica

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