Ernest Merson,
La Fin de la République, par M. Ernest Merson…
(1852)
“ Sans écouler les vulgaires conseils de la haine, des préférences ou de l'ambition déçue, il s'associera loyalement à la grande oeuvre de restauration qui s'opérera ; et, envisageant uniquement l'intérêt du pays, l'affermissement de la société, le triomphe du grand principe d'autorité si violemment compromis par tant de révolutions successives, il s'empressera d'apporter pieusement sa pierre à l'édifice de l'avenir. La passion politique, dévoyée ou haletante, essaiera sans doute de le châtier d'avoir concouru au travail glorieux qui doit assurer l'existence sociale et la paix du monde. ”
