Charles Kolb-Bernard,
La révolution et M. Thiers
(1873)
“ Mais là où la lutte, en vue de la domination absolue, devient formidable de la part de la révolution, c'est sur le terrain religieux, sur le terrain de la liberté de l'Église : c'est le duel à mort. L'Eglise a une parole qui provoque incessamment les colères et les haines de la révolution. Cette parole est celle-ci : « Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes. » C'est la proclamation du règne de Dieu sur la terre : la révolution n'y veut d'autre règne que le sien. Aussi, lorsqu'elle le peut, elle supprime l'Eglise, elle la spolie, elle confisque ses temples, elle tue ses prêtres. ”
