Henry Carton de Wiart,
Mes vacances au Congo
“ Je rentre du Congo avec une foi profonde et ardente dans les possibilités en quelque sorte infinies que nous assure notre colonie, réservoir inépuisable de matières premières et marché immense ouvert à nos industries. Aucun des obstacles que rencontre sa mise en valeur : insuffisance des transports, risques sanitaires, organisation de la main d’œuvre n’est au-dessus de nos forces. Là-bas, comme ici, comme partout, la vie ne se livre pas toute seule. Il faut la conquérir et la mériter. Mais nulle part sans doute la générosité de la nature ne répondra mieux à l’effort de l’homme. ”
