F.-H. Didon, Revue des Deux Mondes
“ Ne voir dans le christianisme primitif du Ier et du IIe siècle que l’antagonisme des judéo-chrétiens, représentés par Pierre, Jacques et Jean, et du christianisme universaliste, représenté par Paul, c’est borner à plaisir l’horizon, donner à un détail la valeur de l’ensemble, prendre un trait qu’on force outre mesure pour en composer toute une physionomie. ”
