Chrétien Charles Krieger, Le Progrès et le christianisme… (1842)
“ « Le commencement de la sagesse est la crainte de l'Eternel, et la science des saints est la vraie prudence, » cette parole ne serait-elle qu'une erreur ? Ou bien, ne devons-nous pas au contraire chercher la cause du ralentissement du progrès dans le mépris de la religion et du christianisme surtout ? ne se tromperait-on pas peut-être sur ce que l'on veut et sur les moyens de le réaliser ? et ne placerait-on pas le progrès dans des intérêts qui jamais ne sauraient le constituer, qui jamais du moins ne sauraient être la chose essentielle et seule nécessaire ? ”
