Chrétien Charles Krieger

Résumé

Chrétien Charles Krieger Le Progrès et le christianisme… (1842)

« Le commencement de la sagesse est la crainte de l'Eternel, et la science des saints est la vraie prudence, » cette parole ne serait-elle qu'une erreur ? Ou bien, ne devons-nous pas au contraire chercher la cause du ralentissement du progrès dans le mépris de la religion et du christianisme surtout ? ne se tromperait-on pas peut-être sur ce que l'on veut et sur les moyens de le réaliser ? et ne placerait-on pas le progrès dans des intérêts qui jamais ne sauraient le constituer, qui jamais du moins ne sauraient être la chose essentielle et seule nécessaire ?
Source : Gallica

Chrétien Charles Krieger Le Progrès et le christianisme… (1842)

Elle ne connaît d'autres besoins que ceux qui soient en rapport avec la véritable nature de l'homme, et cette nature est divine ; d'autre progrès que celui qui approche l'homme de son but , et ce but est l'éternité ; d'autre bonheur que celui que ni les vicissitudes de la terre, ni les frayeurs de la mort ne puissent atteindre , et ce bonheur n'est que dans la perfection , dans la pureté des sentiments et dans la sainteté de la vie. Elle veut le développement de l'esprit, mais aussi celui du coeur
Source : Gallica

Chrétien Charles Krieger Le Progrès et le christianisme… (1842)

La religion du Christ crucifié et ressuscité , ce couronnement des révélations divines , le dernier mot de l'énigme du rapport entre Dieu et le monde, et le dernier refuge de l'humanité , prend l'individu et la société dans leur ensemble, dans tout ce qu'ils sont, ce qu'ils peuvent et ce qu'ils doivent, dans leur origine, leur nature, leur destination et leur avenir, dans tous leurs besoins et dans tous les moyens mis à leur disposition pour les satisfaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature