Ludovic Jan, Les Poètes du terroir
“ Semblent poursuivre au loin les passants éperdus. Le pasteur entonnait une chanson bretonne : Oh ! qu’il est triste et doux d’écouter cette voix, Qui, sur un rythme lent, plaintif et monotone, Mêle l’âme de l’homme aux murmures des bois ! ”
