Octave Béliard,
Le Malacanthrope
“ Comment expliquer ces ressemblances animales, si l’on n’admet pas que la matière vivante, après l’effort continu qui l’éleva jusqu’à l’harmonie de la forme humaine, ne pouvant plus se maintenir dans ce splendide et instable équilibre, commence à subir un mouvement de régression reproduisant à rebours les étapes primitives ? Et la dégénérescence, dans ce monde où tout mouvement est circulaire, n’est-elle pas la meilleure preuve du progrès antérieur ? ”
