Résumé

La pierre de la Fée, près Draguignan…

Dis, le monde englouti sous les eaux écumantes t De Balbec écroulé les ruines fumantes; L'orgueil hurlant sans cesse, enfin l'homme réduit, D'heureux et d'immortel qu'il pourrait être encore , Au sort du moucheron qui naît avec l'aurore Et qu'un souffle du soir détruit?
Dis, comment endurci par l'excès des misères, Il tourna contre lui ses fureurs meurtrières, Fit courber sa raison sous un dogme inhumain, S'offrit en sacrifice à des monstres d'argile , S'engloutit tout vivant, aux flancs d'un crocodile, Se brûla dans ses dieux d'airain ?
Source : Gallica

La pierre de la Fée, près Draguignan…

« Les monstres, à sa voix s'élançaient dans l'arène ; « L'aquéduc franchissait les torrents et la plaine « Pour lui puiser l'eau du désert.
« Salut ! ô vaste mer ! ciel pur et sans nuage, « Au point qui vous unit, du milieu d'un orage « Sortit naguère encore un immense géant. « Comme l'astre du jour il éclaira la terre, « Se leva radieux, et, sur l'autre hémisphère , « Fut se coucher dans l'Océan.
« César ! Napoléon ! sur les plus hautes cimes « L'air retentit encor de ces noms magnanimes. « Mais au terme fatal de leur prospérité « L'un, meurt par le poison; par le fer, l'autre expire ! »
Source : Gallica

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