Fulgence Girard, Aux mânes du général Valhubert
“ Il marche, — et d’un seul pas il broie une bastille, D’un pas... il écrase un palais ! Et lorsqu’à vos yeux, Rois, d’un souffle, sa colère Fait voler un trône en éclats, Vous croyez, arrachant cet Anthée à la terre, Pouvoir le briser dans vos bras !... — Eh bien !... que leur orgueil lui forge des entraves ! Qu’ils rêvent à river ses fers ! Tant mieux ! — ses cris de gloire, éveillant leurs esclaves, Régénéreront l’univers ; Tant mieux ! — le sang du peuple a sur leur diadème, Pour le sacrer, coulé long-temps ”
