Émile Bourdaret

Résumé

Émile Bourdaret Note sur les dolmens de la Corée… (1903)

Trouvant sa charge trop lourde, la diablesse voulut se reposer. Elle appuya à terre les dalles qu’elle tenait sous les bras, et celles-ci restèrent debout, tandis qu’en s’asseyant, la dalle qu’elle portait sur la tête se posa tout naturellement sur les dalles de côté et forma ainsi le toit de la chambre.
Les gens d’ici racontent que les Japonais sont venus fouiller ces chambres, et y ont trouvé des statues en or. Laissons-leur leurs illusions sur l’or des dolmens, mais, si les Japonais sont réellement venus, cela expliquerait le peu de succès de ma petite fouille.
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Émile Bourdaret Note sur les dolmens de la Corée… (1903)

L’autel élevé sur le Ma-Ki-Sane s’appelle Tchan-Seung-Tanc, ce qui signifie autel qui touche les étoiles, quoique son altitude ne semble pas dépasser 350 mètres. On trouve, dans l’histoire de cette île intéressante (Korean Repositery) qu’en 1639, l’autel du ciel, sur le Ma-Ki-Sane, fut restauré, et que des sacrifices y furent offerts, mais il n’est pas question de celui que nous visitons aujourd’hui.
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Émile Bourdaret Note sur les dolmens de la Corée… (1903)

Les dolmens que j’ai trouvés jusqu’à présent en Corée étaient toujours dans des plaines à accès facile ou près de l’eau, mais cependant isolés dans des champs, loin des centres actuels. (Cela est sans signification, puisque j’ai appris, depuis mon retour à Séoul, qu’il y a, en plein village de Itchym, dans le Kan-Oueun-To, deux cents de ces monuments.)
Dolmens de Sune-Sane-Hi. La dalle supérieure est en général très épaisse (0m80) et n’est guère plus grande que la chambre.
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