Résumé

Réflexions à l'occasion du 13 février 1820 (1820)

Il suffit d'être un Bourbon, et de faire briller les qualités inséparables de ce nom cher aux Français, pour mériter des honneurs immortels. Mais quandle fanatisme le plus hideux a versé le sang d'un Bourbon, il faut ne point mettre de bornes aux témoignages de nos regrets, et ajouter à l'amour que nous éprouvions pour la vertu, celui qu'excite la vertu malheureuse. Puisque le Prince nous est doublement cherr et par sa naissance, et par sa mort, pourquoi n'obtiendrait-il pas de nous un double hommage?
Source : Gallica

Réflexions à l'occasion du 13 février 1820 (1820)

Ah ! si le gouvernement ne peut accomplir lui-même les voeux qui se font entendre de toutes parts, pourquoi ne laisserait-il pas du moins, au peuple, le droit de satisfaire luimême à la mémoire d'un Prince qui aima la France, et qui en fut aimé. Pourquoi la dame, auteur de ce beau projet, n'ouvrirait-elle pas une souscription pour faire élever le monument dont elle a eu l'idée ? Nous osons répondre d'avance que chacun s'empresserait d'apporter un tribut volontaire, et que bientôt le monument désiré frapperait nos regards.
Source : Gallica

Réflexions à l'occasion du 13 février 1820 (1820)

Je partage entièrement cette opinion : l'édifice même à côté duquel le coup mortel a été porté , n'est pas inutile pour la gloire du Bourbon que nous avons perdu. Jamais les annales de l'histoire n'ont fait mention d'une plus belle mort. Toutes les circonstances rehaussent l'éclat des vertus de ce malheureux Prince, de ce petit-fils de Henri IV. Qu'après une longue maladie qui laisse le temps de la réflexion, on donne , en quittant la vie, des exemples de courage et de bonté, je ne vois rien là qui me surprenne
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature