A.C.

Résumé

A.C. Treize février (1822)

L'arrivée du Roi ne peut se décrire; le spectacle de toutes les douleurs réunies demande ce talent de vérité que le génie seul inspire. Imitons ce peintre de l'antiquité qui, voulant représenter la douleur maternelle, jeta un voile sur la figure principale.
« O ma patrie! malheureuse France ! » voilà le dernier soupir d'un Bourbon ; il part d'un coeur qui était tout à la France!
Si cette nuit affreuse a révélé le Prince, le héros, le chrétien, combien ne nous a-t-elle pas fait connaître celle qui renfermait dans l'ombre des qualités que Charles seul pouvait apprécier.
Source : Gallica

A.C. Treize février (1822)

Forte dans l'infortune, sublime dans la douleur, magnanime dans le danger , chaque mot prononcé par elle est pour nous l'écho qui rappelle l'objet de nos regrets , en nous présentant celui de notre amour et de nos plus chères espérances.
Source : Gallica

A.C. Treize février (1822)

Le coeur d'un Bourbon est la place de tous les Français , a dit Monsieur : toutes les actions du Prince le prouvaient sans cesse.
On aime à citer les bienfaits que sa modestie nous cachait , que sa mort nous a si cruellement découverts : apprenons le dernier, il est caractéristique. « C'est fort bienfait, disait-il en parlant des plaisirs du Carnaval; « mais, pendant que les riches s'amusent, il faut que « les pauvres vivent. » Et mille francs sont envoyés sur-le-champ au bureau de charité!... Quelques heures s'étaient à peine écoulées... et la France avait un Bourbon à pleurer.
Source : Gallica

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