A. Mendès, Le suffrage universel : réponse à M. Alphonse Karr (1876)
“ Le suffrage universel est le droit, parce que c'est la loi à laquelle nous devons tous obéir, en tant que la loi ne commande rien de contraire à notre conscience et à la dignité humaine, à moins que ce ne soit, ainsi que cela s'est vu souvent, le bon plaisir du prince, c'est-à-dire l'absolutisme qui gouverne. ”
