Georges Coupeau

Définition et enjeux

Portrait de Émile Zola Émile Zola,  L’Assommoir (1877)

“ N’importe, Coupeau se soûlait davantage, pour sa santé. Ses cheveux poivre et sel, en coup de vent, flambaient comme un brûlot. Sa face d’ivrogne, avec sa mâchoire de singe, se culottait, prenait des tons de vin bleu. Et il restait un enfant de la gaieté ; il bousculait sa femme, quand elle s’avisait de lui conter ses embarras. Est-ce que les hommes sont faits pour descendre dans ces embêtements ? ”
Source : Wikisource

Portrait de Émile Zola Émile Zola,  L’Assommoir (1877)

“ Mais la société se fâcha. Cette fois, tant pis ! on ne courrait pas après lui, il pouvait rester dans la rue, s’il n’avait pas faim. Et, comme les cuillers tapaient au fond des assiettes, Coupeau reparut, avec deux pots, un sous chaque bras, une giroflée et une balsamine. Toute la table battit des mains. Lui, galant, alla poser ses pots, l’un à droite, l’autre à gauche du verre de Gervaise ; puis, il se pencha, et, l’embrassant :
— Je t’avais oubliée, ma biche... Ça n’empêche pas, on s’aime tout de même, dans un jour comme le jour d’aujourd’hui.
”
Source : Wikisource

Portrait de Émile Zola Émile Zola,  L’Assommoir (1877)

“ Mais, quand on l’eut fait entrer dans une cellule, elle fut toute surprise de voir Coupeau presque gaillard. Il était justement sur le trône, une caisse de bois très propre, qui ne répandait pas la moindre odeur ; et ils rirent de ce qu’elle le trouvait en fonction, son trou de balle au grand air. N’est-ce pas ? on sait bien ce que c’est qu’un malade. Il se carrait là-dessus comme un pape, avec son bagou d’autrefois. Oh ! il allait mieux, puisque ça reprenait son cours.
— Et la fluxion ? demanda la blanchisseuse.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature