Émile Zola,
L’Assommoir
(1877)
“ N’importe, Coupeau se soûlait davantage, pour sa santé. Ses cheveux poivre et sel, en coup de vent, flambaient comme un brûlot. Sa face d’ivrogne, avec sa mâchoire de singe, se culottait, prenait des tons de vin bleu. Et il restait un enfant de la gaieté ; il bousculait sa femme, quand elle s’avisait de lui conter ses embarras. Est-ce que les hommes sont faits pour descendre dans ces embêtements ? ”
