Pierre-Jules Hetzel,
Scènes de la vie privée et publique des animaux
“ Sorti de l’eau limpide, Azor se roule avec délices sur l’herbe odorante ; il imprègne sa robe de l’odeur des fleurs, il blanchit ses belles dents au lichen du vieil arbre. C’en est fait, il a retrouvé tous les bondissements de la jeunesse ; son jeune cœur se dilate tout à l’aise dans sa poitrine ; il bat ses flancs de sa queue soyeuse ; — il s’enivre, en un mot, d’espérance et d’amour. L’avenir lui est ouvert. Il n’est rien au monde à quoi il ne puisse atteindre, pas même la patte de Zémire. ”
