Antonio Bresciani, Le Juif de Vérone, ou les Sociétés secrètes en Italie… (1872)
“ Bien qu'initié aux rites sacrilèges de la secrète alliance, bien que fauteur incessant et habile des conjurations, Aser avait puisé dans ses rapports avec les hommes à l'âme naturellement noble, qui peuplent l'Allemagne, l'élévation des sentiments, le mépris pour la trahison, la haine de la perfidie, l'horreur de l'assassinat. ”
