Arnould Frémy, Paris-portière, [Par T. Delord…
“ Vingt-quatre heures après, un nouvel Azor était installé dans la loge de la portière, aussi laid, aussi hargneux, aussi intolérable que le premier. Un crime inutile chargeait désormais la conscience des meurtriers, et le remords venait se joindre à leurs autres ennuis. Rien au monde ne saurait mettre le locataire à l'abri du chien de la portière. A un Azor succède toujours un autre Azor. Il n'y a qu'un congé en bonne forme, c'est-à-dire la fuite, qui puisse vous débarrasser du despote à la queue en trompette. ”
