Résumé

Paris-propriétaire

Est-ce qu'on fait des baux avec les petites gens, avec les locataires qui sont entrés dans une maison avec la guitare de la fantaisie au milieu du dos?
Est-ce qu'on fait un bail avec les pierrots du toit, les moineaux de la gouttière, les papillons du jardin?
On en fait avec les gens qui ont des locations d'une certaine importance, des cinquante ou soixante mille francs de loyer: les tailleurs à prix fixe, les limonadiers, les gros pâtissiers, les fabricants de caoutchouc; mais les hommes littéraires, les francs-maçons du caprice et de l'art. Hélas! on s'en garderait bien !
Source : Gallica

Paris-propriétaire

Le propriétaire-concierge.
Un grand nombre de propriétaires actuels imaginent de se faire représenter d'une façon absolue par leur concierge.
De façon qu'aujourd'hui plus d'un portier peut dire, comme Louis XIV: — Le propriétaire c'est moi.
Oui, c'est moi qui fais tout dans la maison, qui loue, sous-loue, administre, gouverne, qui me nomme le factotum en
chef, le surintendant, le premier ministre.
Source : Gallica

Paris-propriétaire

Le propriétaire bénévole et charmant, qui est non pas l'épée de Damoclès mais l'ange gardien de ses locataires, celui qui n'a jamais eu que des quittances bienveillantes et immuables comme le ciel, celui qu'il faudrait enfin porter en triomphe à l'Académie française pour lui faire obtenir un prix de quinze cents francs des mains de M. Sainte-Beuve.
Il existe, il existe, soyons-en bien convaincus, et c'est par lui que nous conclurons très-probablement.
Source : Gallica

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