Les Portiers de Paris. Esquisse parisienne… (1861)
“ Et quoi, monsieur, voudriezvous priver le pauvre peuple de son seul bonheur. La lecture, monsieur, fortifie l'âme et élève les idées. Ah! vous êtes encore partisan des vieilles croyances et vous ne voulez pas que la nation marche au progrès? Pauvre peuple, comme le bourgeois t'atrophie. Ainsi parle le Pipelet à nez violet, et le locataire ébahi consent à lui laisser lire ses journaux. Mais au moins, disait l'autre jour devant moi un malheureux locataire, portez-moi mon journal dès que vous le recevez, je vous en ferai cadeau après l'avoir lu ”
