Résumé

Les Portiers de Paris. Esquisse parisienne… (1861)

Et quoi, monsieur, voudriezvous priver le pauvre peuple de son seul bonheur. La lecture, monsieur, fortifie l'âme et élève les idées. Ah!
vous êtes encore partisan des vieilles croyances et vous ne voulez pas que la nation marche au progrès? Pauvre peuple, comme le bourgeois t'atrophie.
Ainsi parle le Pipelet à nez violet, et le locataire ébahi consent à lui laisser lire ses journaux.
Mais au moins, disait l'autre jour devant moi un malheureux locataire, portez-moi mon journal dès que vous le recevez, je vous en ferai
cadeau après l'avoir lu
Source : Gallica

Les Portiers de Paris. Esquisse parisienne… (1861)

Et le beau Lanturlu soupirait ; car il était à l'âge où le pipelet aime ; il venait d'atteindre sa vingt-cinquième année!
Quoi ! disait-il souvent en rapiéçant de vieilles bottes, il sera donc dit que Lanturlu n'aura jamais aimé.
Quoi ! aucune femme ne viendra égayer mon horizon et reposer mes yeux.
Telle était la disposition de son
cœur, quand la belle Madelon vint se présenter au premier en qualité de bonne à tout faire.
Source : Gallica

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