Résumé

Collectif Paris, ou le livre des cent-et-un…

Aussi bien je reviens à la grisette ! Ce serait, dis-je, une folie que de vouloir suivre dans toutes leurs intrigues les jeunes gens riches ou pauvres, qui recherchent le bonheur de faire une grisette. Rien ne leur coûte, mensonges, argent, bouquets, coups d’œil, travestissements, lettres, langage muet à travers les vitres de la boutique, langage caressant du tête-à-tête, le soir, dans la rue, quand ont sonné huit heures. Bien souvent ils échouent.
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Collectif Paris, ou le livre des cent-et-un…

Mais c’est en vain qu’il essaie d’attaquer la passion à propos de l’ingénue qu’on enlève, de la décoration qui est neuve, de la scène terrible où le père noble poignarde son rival dans la personne de son fils ; en vain qu’il veut faire tourner l’horreur du drame au profit de l’amour : la grisette demeure insensible ; et si parfois elle sourit au compliment qu’il lui glisse tout bas sur la beauté de ses yeux ou sur la gracieuseté de sa taille, c’est par bienséance pure, et pour faire comprendre aux femmes ses voisines, que c’est bien à elle que ce compliment s’adresse.
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Acheter un parapluie pour elle ? – Non, un parapluie pour toi, Eugène. »
Il me regarda plus stupéfait encore. – « Allons, tu te moques ! s’écria-t-il. Quel rapport peut avoir un parapluie avec une grisette ? – Si nous étions en hiver, repris-je, je ne te donnerais pas ce conseil. Mais par le beau temps qu’il fait, un parapluie est de toute nécessité. Achète un parapluie – Dans le printemps, quand l’air est pur et le soleil magnifique ? – Tout juste, dans le printemps, quand l’air est pur et le soleil magnifique. À quoi te servirait un parapluie par les temps de pluie ? »
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