François de Groiseilliez, Les Cosaques de la Bourse, ou le Jeu du Diable… (1854)
“ Tout cela était de l'hébreu pour Dolcemente; il tendait l'oreille; il ouvrait de grands yeux; il s'accusait d'ignorance et de bêtise, étonné d'avoir appris si peu de chose chez son oncle Gobertin, ancien militaire décoré, et marié avec une femme plus maligne que lui !... A l'Opéra il fut plus surpris encore. Les merveilles de ce grand théâtre l'éblouissaient, et dépassaient tous les rêves de son imagination. Il admirait tour à tour la musique et la danse quoiqu'il ne fût pas musicien et qu'il n'eût jamais dansé que dans les fêtes champêtres ! ... ”
