Gustave de Parseval-Deschesnes, Pascaline (un dossier judiciaire… (1881)
“ Il continuait de planer, ses ailes s'agitaient avec un bruit majestueux qui ressemblait au grondement de la mer lorsque la vague se brise sur les falaises; mais il se maintenait toujours précisément au-dessus du point où Pascaline avait disparu. Par intervalles, il descendait, son col s'allongeait, plongeait au milieu des rochers, et il remontait pour redescendre encore. M. Mouchetal s'imaginait dans ce rêve que mademoiselle Pascaline, qu'il ne voyait ni n'entendait plus, s'efforçait de se relever pour s'enfuir, et que l'aigle l'en empêchait. ”
