Gustave de Parseval-Deschesnes, Pascaline (un dossier judiciaire… (1881)
“ Au lieu d'accourir avec l'empressement ordinaire, Pascaline se tenait debout, confuse et embarrassée. — Ma pauvre Miette, s'écria-t-elle enfin en m'embrassant, je suis bien malheureuse ! Le plus terrible est que je n'ai pas le droit de confier ma peine à qui que ce soit. — Même à moi? ai-je dit. Pour toute réponse, elle pleura. J'étais navrée. — Écoute, reprit-elle, la seule chose que je puisse révéler, et ne m'en réclame pas davantage, car je n'ajouterai pas un seul mot. Je serai madame Néandry s'il persiste à vouloir que cela soit, mais j'espère qu'il se retirera. ”
