Résumé

Alfred Saurel Statistique de la commune de Cassis… (1857)

Le docteur MEDYNSKI s'était fait dans tout le département des Bouches-du Rhône une haute réputation d'honneur et de savoir qu'il avait justement méritée. Pendant plus de dix ans, plusieurs villes, telles que Marseille, Aubagne, la Ciotat, ont voulu l'arracher à Cassis, mais il préférait la tranquillité du foyer à l'éclat et à la fortune. Tous l'ont vu conserver, au milieu de l'exil, l'amour le plus ardent pour la patrie, le dévouement le plus entier à la cause de la Pologne. Le docteur MEDYNSKI avait eu, en arrivant à Cassis, à combattre les préjugés les plus grossiers
Source : Gallica

Alfred Saurel Statistique de la commune de Cassis… (1857)

Sans doute il eut été beaucoup plus simple de laisser subsister toutes ces idées magnifiques sur le passé de Cassis. L'amour mal entendu du clocher fera peut-être que ces mêmes personnes renonceront difficilement encore à leur prétendue origine phénicienne, carthaginoise, si flatteuse pour soi quand on parle de son pays ; renonceront plus difficilement encore à l'importance de cette ville au port spacieux, aux tours inexpugnables.
Source : Gallica

Alfred Saurel Statistique de la commune de Cassis… (1857)

A peu de distance des Lombards et au sommet de la colline est le château, cet ancien Castrum, citadelle de la ville, descendue aujourd'hui, malgré ses tours et ses remparts, au simple rang de batterie. Comme forteresse, le Château est dans une position admirable ; élevé au-dessus des coteaux voisins, il domine la ville, le port, la rade ; on n'est point étonné, en le voyant, que FRANÇOIS Ier ait dit de lui autrefois : qu'il est garde et desfence des circonvoisins.
Source : Gallica

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