Julien Berr de Turique, La petite chanteuse (1892)
“ Boniface et Eulalie se montraient consternés. Quant à Simon, de grosses larmes lui coulaient le long du visage, et c'était chose véritablement pénible à voir que ce colosse ainsi abattu et moins fort qu'un enfant dans sa douleur. Pascaline aussi était très émue ; mais, malgré elle, elle se sentait attirée vers la nouvelle venue. Quoiqu'elle eût caché son secret, l'a pauvre enfant, depuis ce jour où elle avait su la vérité sur sa naissance ou plutôt l'incertitude qui planait sur son origine, avait souffert de n'être pas la fille véritable de ces braves gens à qui elle devait tout. ”
