Jean-Marie-Placide Munaret, Éloge historique de Charles Pravaz… (1854)
“ Qui de nous n'a pas été à même d'apprécier la prudence et les bons conseils de ce confrère si'dévoué a ses amis et-si fidele aux lois de l'amitié ? Encore dans la force de l'âge, M. Pravaz, au milieu de sa nombreuse et intéressante famille dont il était adoré, recueillait les fruits de ses labeurs et enrichissait, chaque jour, l'art de guérir par de nouveaux services. Une cruelle maladie devait, hélas ! briser cette existence si utile à l'humanité. Notre confrère bien-aimé a rendu a Dieu son âme pure et laisse dans nos coeurs le souvenir impérissable de ses vertus. ”
