Jean-Marie-Placide Munaret

Élements biographiques

Jean-Marie-Placide Munaret Éloge historique de Charles Pravaz… (1854)

Qui de nous n'a pas été à même d'apprécier la prudence et les bons conseils de ce confrère si'dévoué a ses amis et-si fidele aux lois de l'amitié ?
Encore dans la force de l'âge, M. Pravaz, au milieu de sa nombreuse et intéressante famille dont il était adoré, recueillait les fruits de ses labeurs et enrichissait, chaque jour, l'art de guérir par de nouveaux services.
Une cruelle maladie devait, hélas ! briser cette existence si utile à l'humanité. Notre confrère bien-aimé a rendu a Dieu son âme pure et laisse dans nos coeurs le souvenir impérissable de ses vertus.
Source : Gallica

Jean-Marie-Placide Munaret Notice sur Mathias Mayor, sa vie et ses travaux… (1847)

L'année 1843 ne fut pas heureuse en inspirations, pour le Réformateur de Lausanne; —il assimila le chirurgien au boucher, en exhumant, des bouquins du 14e siècle, un procédé d'amputation, qu'il nomma lachytomie ou l'art de couper rapidement.
Et au sujet de l'expérience, qu'il traitait de bégueule, il composa une longue et diffuse diatribe, dont il sera parlé.
Je demande grâce pour son amputation tachitomique ; elle exprime, d'une façon trop vulgaire, une grande pensée d'humanité. — « Meltons-nous à la placé des malheureux que nous traitons, disait-il ; »
Source : Gallica

Jean-Marie-Placide Munaret Éloge historique de Charles Pravaz… (1854)

AUX OBSÈQUES DE PRAVAZ.
La dépouille mortelle que nous entourons de nos pieux hommages et de notre profonde douleur, est celle d'un homme de bien,- d'un savant, d'un confrère chéri de nous tous.
Élève brillant de l'École polytechnique, M. Pravaz était appelé à servir son pays dans une de ses armes spéciales ; mais, cédant a son goût prononcé pour la science médicale, il s'y livra tout entier et ne tarda pas à se montrer digne de porter le titre de docteur en médecine, auquel il attachait tant de prix !
Source : Gallica

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