Jean-Marie-Placide Munaret

Résumé

Jean-Marie-Placide Munaret Éloge historique de Charles Pravaz… (1854)

AUX OBSÈQUES DE PRAVAZ.
La dépouille mortelle que nous entourons de nos pieux hommages et de notre profonde douleur, est celle d'un homme de bien,- d'un savant, d'un confrère chéri de nous tous.
Élève brillant de l'École polytechnique, M. Pravaz était appelé à servir son pays dans une de ses armes spéciales ; mais, cédant a son goût prononcé pour la science médicale, il s'y livra tout entier et ne tarda pas à se montrer digne de porter le titre de docteur en médecine, auquel il attachait tant de prix !
Source : Gallica

Jean-Marie-Placide Munaret Éloge historique de Charles Pravaz… (1854)

Qui de nous n'a pas été à même d'apprécier la prudence et les bons conseils de ce confrère si'dévoué a ses amis et-si fidele aux lois de l'amitié ?
Encore dans la force de l'âge, M. Pravaz, au milieu de sa nombreuse et intéressante famille dont il était adoré, recueillait les fruits de ses labeurs et enrichissait, chaque jour, l'art de guérir par de nouveaux services.
Une cruelle maladie devait, hélas ! briser cette existence si utile à l'humanité. Notre confrère bien-aimé a rendu a Dieu son âme pure et laisse dans nos coeurs le souvenir impérissable de ses vertus.
Source : Gallica

Jean-Marie-Placide Munaret Éloge historique de Charles Pravaz… (1854)

Son père, Guillaume Pravaz, était docteur en médecine et exerçait son art, entouré de la confiance et de la considération de tout le pays.
La médecine rurale a cette prérogative, qu'en vieillissant avec ses clients, le praticien y gagne une prépondérance toute paternelle ; n'a-t-il pas conduit le plus loin possible la génération qui s'en va et ouvert les portes de la vie à celle qui vient? — Chaque famille est donc un souvenir vivant de son savoir, de son dévoûment, de sa charité et l'on bénit longtemps sa mémoire, pendant les veillées d'hiver
Source : Gallica

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