François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

Résumé

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Lettre sur la mort de M. l'abbé Creisseil… (1877)

On le jugera, d'après votre vie ; on lira sa doctrine, on découvrira son action dans la sagesse de vos actes, la maturité de vos résolutions, la franchise et la loyauté de vos démarches, la pureté constante de vos maximes et le doux éclat de vos mœurs. C'est là le monument que vous avez déjà commencé d'élever à M. l'abbé Creisseil: continuez à en poser les assises; achevez-en l'édifice ; et que votre meilleure comme votre plus ardente ambition soit de ne vous montrer jamais les enfants dégénérées d'un Père dont le nom, seul, est pour vous aujourd'hui un patrimoine, une fortune et une gloire !
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Lettre sur la mort de M. l'abbé Creisseil… (1877)

Il me sembla que tout le passé monastique de notre pays ressuscitait sous mes yeux; et ce
modeste compagnon du grand prédicateur de Paris ou de Toulouse, bien loin de lui par le génie et l'éloquence, si voisin de son âme par l'élévation, la suavité et l'énergie, m'apparut comme l'image et le type de tous les religieux, qui, depuis le XIIe siècle jusqu'à nos temps, ont, par l'étude et la prédication, accompli sur notre sol tant de grandes œuvres de conversion et de salut.
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Lettre sur la mort de M. l'abbé Creisseil… (1877)

Doué d'une constitution robuste, qui semblait défier les fatigues et les années, M. l'abbé Creisseil, durant les cinquante ans qu'il a passés à Cette, presque sans interruption, n'a jamais cessé, même un seul jour, d'être l'ami et le confident de tous ceux qui, sans distinction de classe ou de parti, sont venus s'agenouiller à son confessionnal, ou s'asseoir dans son cabinet. Les riches l'aimaient et le respectaient, parce que lui-même il les traitait avec de perpétuels égards et avec cette politesse simple, dont le charme était irrésistible
Source : Gallica

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