Résumé

La vie de Saint-Maixent, abbé, patron de la ville qui porte son nom (1866)

Ce fut dans cette solitude que saint Maixent, d'autant plus chéri et favorisé de Dieu qu'il était plus détaché des créatures, s'adonna à la pratique des plus hautes vertus, et des maximes les plus relevées de la perfection religieuse, comme
l'humilité, l'obéissance, la mortification, l'oraison et le recueillement intérieur, de sorte que le vénérable Agapit et tous ses religieux s'aperçurent bientôt qu'ils devaient le considérer comme un homme envoyé de Dieu pour être la gloire et l'ornement de leur monastère, et comme un flambeau dont la splendeur éclaterait un jour dans toute l'Eglise.
Source : Gallica

La vie de Saint-Maixent, abbé, patron de la ville qui porte son nom (1866)

L'excellente conduite de saint Maixent et la haute réputation de sa sainteté et de ses miracles l'ayant rendu si célèbre par tout le royaume de France, augmenta bientôt le nombre de ses religieux, et attira un grand nombre de personnes qui se rendirent auprès de lui pour être instruites et élevées de sa main dans les bonnes mœurs, et pour embrasser l'état et la profession de vie des disciples parfaits de Jésus-Christ sous la conduite d'un si saint abbé. En effet ils vivaient tous en commun d'une vie plus angélique qu'humaine, et par-dessus tout, saint Maixent.
Source : Gallica

La vie de Saint-Maixent, abbé, patron de la ville qui porte son nom (1866)

Mais après tant de faveurs et de merveilles que Dieu avait fait concourir pour rendre son serviteur Maixent illustre et recommandable parmi les hommes, il était encore de sa bonté de le rendre glorieux dans le ciel et de récompenser au centuple ses travaux et ses mérites.
Ne fut-ce pas pour cet effet que le saint étant en prières et au plus fort de son oraison, Dieu lui fit connaître le jour et l'heure de son bienheureux trépas.
Source : Gallica

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