Résumé

Abbé Folignier Sermon de prise d'habit de Melle Jeanne Hardouin prononcé par M. l'abbé Folignier… (1891)

Elle prie, et sa prière attire sur la terre des grâces plus abondantes. Elle pleure, et ses larmes, ce sang de l'âme, rachètent toute une vie d'égarement. Elle veille, et quelque jeune fille pauvre, sans asile, sans ressources, sur le point de succomber, se sent réconfortée et reprend, avec l'espérance, son labeur quotidien. Elle aime Dieu, et cet amour dévoué est une Providence pour l'humanité.
Source : Gallica

Abbé Folignier Sermon de prise d'habit de Melle Jeanne Hardouin prononcé par M. l'abbé Folignier… (1891)

En vérité, ce ne peut être qu'un instinct divinement libérateur qui les affranchit en les dérobant au monde. Et dès lors elles sont délivrées des cruels étonnements de l'âme qui rencontre à chaque pas le mécompte, la trahison, le mépris dans le chemin de l'amour, et quelquefois, après tant d'efforts et tant d'illusions, le désespoir et le silence de la mort dans la plénitude de la vie.
Source : Gallica

Abbé Folignier Sermon de prise d'habit de Melle Jeanne Hardouin prononcé par M. l'abbé Folignier… (1891)

Le religieux qui, par sa vie, doit être le plus saint des hommes, en est du même coup le plus sage. Et certes il n'est pas difficile de démontrer que la vie religieuse est la plus intelligente des vrais besoins de l'homme, celle qui satisfait le mieux ses intimes aspirations.
Trois mots définissent la vraie situation de l'homme ici-bas : il a été décrété que tout homme mourrait la
mort le dépouille de tout elle le jette devant le tribunal de Dieu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature