Résumé

Soeur Marie-Hyacinthe Soeur Marie-Aimée de Jésus, supérieure provinciale des soeurs de Saint-Joseph de Rome (1887)

Diverses circonstances nous ont révélé tout ce que cette âme vraiment grande, renfermait d'esprit de foi, de confiance en Dieu, de générosité, de charité, de douceur, d'abnégation. Malgré sa frêle santé, nous l'avons vue se livrer à tous les devoirs de sa charge avec un courage qui ne se démentit jamais : chez elle, les forces morales suppléaient aux forces physiques ; l'obéissance seule pouvait mettre des bornes à son dévouement. Sa charité la rendait accessible à tous ; à l'exemple de l'Apôtre, notre bien-aimée Mère se faisait tout à tous pour les gagner tous à Jésus-Christ.
Source : Gallica

Soeur Marie-Hyacinthe Soeur Marie-Aimée de Jésus, supérieure provinciale des soeurs de Saint-Joseph de Rome (1887)

Le Cœur de Jésus sera mon asile et la source où je puiserai force, patience, constance. Je me sens un si grand désir de pénitence et d'humiliation, que je ne sais discerner si cela vient de Dieu ou si c'est une illusion du démon. Je ne puis énumérer toutes les inventions qui me passent par l'esprit pour me mortifier..... Je résiste avec peine ; je souffre de ce combat de l'obéissance contre un besoin, un attrait si impérieux ; mais l'obéissance l'emportera ; ma résolution est d'obéir. Vous agréerez, Seigneur, mes désirs de pénitence et vous bénirez mon obéissance.
Source : Gallica

Soeur Marie-Hyacinthe Soeur Marie-Aimée de Jésus, supérieure provinciale des soeurs de Saint-Joseph de Rome (1887)

« 0 Jésus, qui vous êtes fait sentir si délicieusement à ma pauvre âme, ô ma vie et mon trésor, je veux vous posséder ! Qu'il me soit permis, ô mon unique Bien, de soupirer sans cesse après votre amour. Que bien vite vienne pour moi l'heure de la délivrance, de l'union parfaite avec vous ! De grâce, ô Jésus, hâtez, je vous en supplie, vos coups et vos blessures ! Que votre main divine achève au plus tôt son œuvre de destruction et de sanctification. »
Ses ardents désirs ne devaient pas tarder beaucoup à s'accomplir : quatorze mois la séparaient de son éternité.
Source : Gallica

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