Résumé

Le Vénérable P. Louis de Grenade… (1889)

Témoin du triste abandon auquel était réduit le couvent de Scala-Cœli, fondé jadis hors des murs de Cordoue par le B. Alvare, le Maître Général confia au Père Louis de Grenade la mission de restaurer ce pieux asile. C'était une solitude charmante qui convenait admirablement à la vie studieuse et contemplative dont le jeune religieux faisait ses délices. Aussi mena-t-il dans cette retraite une vie toute céleste. Dieu se plut à remplir l'âme de son serviteur d'ineffables consolations.
Source : Gallica

Le Vénérable P. Louis de Grenade… (1889)

Le V. LOUIS DE GRENADE à quatre-vingt-deux ans.
d'après un portrait peint sur nature et conservé au couvent des Dominicains de Salamanque.
LE VÉNÉRABLE P. LOUIS DE GRENADE
TROISIÈME CENTENAIRE DE SA MORT
Le seizième siècle est le siècle d'or de l'Espagne. Pendant cette période, les hommes et les choses, tout fut marqué au cachet d'une exceptionnelle grandeur. Les gens de guerre, les rois, les savants, les saints eux-mêmes semblent avoir, pendant ces temps héroïques, dépassé les limites ordinaires de la bravoure, de la science et de la vertu.
Source : Gallica

Le Vénérable P. Louis de Grenade… (1889)

Après son noviciat, pendant lequel le jeune religieux jeta les fondements de son éminente sainteté, il prononça les vœux de religion. Ses études de philosophie et de théologie furent très brillantes.
Le frère Louis les termina à Saint-Grégoire de Valladolid, où il se rencontra avec Melchior Cano et Carranza, dont il resta l'ami toute sa vie. En même temps qu'il se livrait avec fruit à ces noble études, le fervent novice s'appliquait à la pratique courageuse des vertus de son état.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature