Résumé

Vie de Sainte Thérèse (1859)

Un goût plus vif et plus constant pour foraison , un soin extrême de fuir les occasions qui pouvaient dissiper ou troubler son âme : tout annonçait déjà une révolution éclatante dans sa ferveur.
Bientôt après , en effet, Dieu répandit sur elle les dons les plus signalés de son amour, ces grâces touchantes, ces faveurs surnaturelles qui font goûter aux.
grandes âmes combien il est doux de le servir et de l'aimer. Thérèse l'aimait et le servait de tout son cœur, ce Dieu de bonté et de miséricorde, ce Dieu de toute consolation, et son amour n'était point un amour mercenaire.
Source : Gallica

Vie de Sainte Thérèse (1859)

Dès son enfance, Thérèse avait déjà tant de goût pour la prière, qu'on la voyait presque toujours chercher la solitude , pour vaquer plus librement à ce saint exercice. Née avec une âme généreuse , elle se faisait un plaisir de soulager les pauvres, suivant ses facultés. Elle se portait avec le même zèle à tout ce qui annonce un cœur compatissant et sensible aux malheurs d'autrui.
Lorsquesa mère mourut, elle se prosterna toute fondante en larmes devant une image de la sainte Vierge, qu'elle supplia de vouloir bien lui tenir lieu de mère.
Source : Gallica

Vie de Sainte Thérèse (1859)

Quoique Thérèse n'eût demeuré que quelquesjours auprès d'un si saint homme , ce qu'elle avait entendu fit quelque temps après une telle impression sur son cœur, qu'elle comprit mieux que jamais que le monde n'est que vanité , et qu'il passe comme un songe. L'esprit tout occupé de ces pensées, lorsqu'elle fut de retour dans la maison de son père, elle délibéra sérieusement sur les
moyens de s'occuper de son salut.
Source : Gallica

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