Résumé

Raymond Biolley Le R. P. Joseph-Marie Callens, de l'Ordre des Frères prêcheurs (1889)

Ami et confident, dès les premiers jours de notre vie religieuse, de cette âme privilégiée, nous avons pu en étudier tous les replis, en suivre tous les développements, en admirer tous les trésors. C'est dans le secret de l'intimité qu'on reconnaît mieux la délicatesse et la discrétion, la conscience et la tendresse, l'oubli de soi-même et la fidélité : vertus modestes qui font le charme caché de la vie auprès de tels cœurs. Si les grandes oeuvres en sont l'éclat extérieur, ces qualités en sont la saveur intime : nous avons été à même de la goûter, et bien d'autres comme nous.
Source : Gallica

Raymond Biolley Le R. P. Joseph-Marie Callens, de l'Ordre des Frères prêcheurs (1889)

C'était une belle et riche nature ; une âme douée de cet esprit de foi, de cet élan, de cette ardeur passionnée pour le bien, qui font les grandes œuvres religieuses et les grands saints. Une piété simple et fervente, une préoccupation constante du bonheur du prochain, qui lui faisait souvent oublier le soin de lui-même et parfois un peu la prudence, un zèle ardent pour l'exactitude en tout et pour la splendeur de la maison de Dieu : voilà les qualités que fit épanouir son noviciat.
Source : Gallica

Raymond Biolley Le R. P. Joseph-Marie Callens, de l'Ordre des Frères prêcheurs (1889)

Le couvent terminé, on le nomma Prieur de la nouvelle communauté. Il voulut établir dès le premier instant la régularité de l'office divin et toutes les coutumes de l'Ordre. Il soignait en même temps les intérêts des âmes : appelé plus d'une fois au chevet de moribonds dont la vie avait été peu fervente, il parvint à les ramener au plus édifiant repentir.
Source : Gallica

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