Edme-Alexis Dutronchet, Notice sur la vie et la mort du Père Jean-Baptiste de Miéges (1853)
“ Un gentilhomme, travaillé d'une goutte insupportable et beaucoup d'autres infirmités qu'on a oui et su être guéries par l'intercession et l'application'de son sang, et quantité d'autres choses que nous n'en avons pas encore eu relation. Dernièrement, ou a eu avis d'un curé du village appelé Maggiori, dans le royaume de Naples, comme un petit enfant, ayant la tête toute gâtée par des plaies qui jetaient quantité de matières pourries et puantes, y appliquant avec une vive foi un morceau de l'habit du serviteur de Dieu, Père Jean-Baptiste, il fut d'abord guéri. ”
