Résumé

Edme-Alexis Dutronchet Notice sur la vie et la mort du Père Jean-Baptiste de Miéges (1853)

Un gentilhomme, travaillé d'une goutte insupportable et beaucoup d'autres infirmités qu'on a oui et su être guéries par l'intercession et l'application'de son sang, et quantité d'autres choses que nous n'en avons pas encore eu relation. Dernièrement, ou a eu avis d'un curé du village appelé Maggiori, dans le royaume de Naples, comme un petit enfant, ayant la tête toute gâtée par des plaies qui jetaient quantité de matières pourries et puantes, y appliquant avec une vive foi un morceau de l'habit du serviteur de Dieu, Père Jean-Baptiste, il fut d'abord guéri.
Source : Gallica

Edme-Alexis Dutronchet Notice sur la vie et la mort du Père Jean-Baptiste de Miéges (1853)

Il resta dans la susdite sépulture jusqu'au quinzième jour après sa mort. Le Père gardien du couvent de la Sainte-Croix de l'ordre de Saint-François avec deux autres religieux, curieux de voir quelque autre effet prodigieux, descendirent dans la même sépulture, et ayant ouvert la caisse susdite, ils le trouvèrent dans la même manière où ils l'avaient mis, beau, frais, odoriférant et maniable, et lui demandant qu'il leur donnât du sang de son coeur, il obéit immédiatement.
Source : Gallica

Edme-Alexis Dutronchet Notice sur la vie et la mort du Père Jean-Baptiste de Miéges (1853)

Un concours immense de fidèles accourut à l'église, puis au cimetière, pour le contempler en cet état.
Un infirmier du couvent, qui voulait se confirmer dans la pensée que le Père Jean-Baptiste était un bienheureux, alla clandestinement lui donner des coups de lancette aux veines des bras et des pieds, et il en vil jaillir du sang aussi vermeil que d'une personne vivante. On cueillit une belle fleur qu'on' mit à la bouche du mort (1) , et avec laquelle il fut inhumé.
Source : Gallica

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