Ferdinand Chiflet

Résumé

Ferdinand Chiflet Les Deux Évangiles (par F. Chiflet… (1849)

Il ne me sera pas difficile, je l'espère, de déterminer votre choix ; car, heureusement, je parle ici à des hommes qui croient en Dieu. Or, pour adopter l'évangile socialiste, il faut, il faut de toute nécessité nier Dieu; oui, il faut rejeter comme un imposteur et un tyran le Dieu des chrétiens; le Dieu qui a fondé tout ce que les socialistes attaquent et veulent détruire : la famille, la propriété, l'inégalité des biens. Oui, Dieu a fondé la famille, car il a dit: Tu honoreras ton père et ta mère; tu respecteras la femme de ton prochain.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet Les Deux Évangiles (par F. Chiflet… (1849)

Mais, mes amis, il ne s'agit pas de dire : l'évangile socialiste (que Dieu me pardonne d'accoler ainsi des mots qui jurent ensemble) , l'évangile socialiste est plus doux, plus agréable que l'Évangile chrétien. Il ne s'agit pas de cela. Pour des hommes raisonnables, il s'agit de voir celui qui est vrai et celui qui est faux; celui qui promet un bonheur réel et possible, et celui qui promet des biens chimériques et irréalisables; car, qu'importe qu'un rêve soit beau, si ce n'est qu'un rêve?
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet Les Deux Évangiles (par F. Chiflet… (1849)

Quelques instituteurs font circuler des pétitions pour obtenir la gratuité de l'enseignement primaire et pour que les laïques seuls puissent désormais être instituteurs. Nous engageons les habitants des campagnes à ne point signer ces pétitions et à les considérer comme un piège. Deux mots le feront comprendre.
Ce gratuit qui vous charme peut-être n'est qu'une illusion: rien n'est gratuit, et l'enseignement, comme tout le reste, devra toujours être payé. Mais, dit-on, ce serait l'État qui le paierait.
Source : Gallica

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