Résumé

Notice sur Mme Desprez, présidente de l'Association des institutrices… (1892)

Souffrir, c'est bien, se tourmenter, se passionner, s'agiter, c'est toujours mauvais. »
Cette espérance avait sa source dans la foi profonde de Madame Desprez; elle y revenait sans cesse : « Allons, ne vous tourmentez pas trop. devenez philosophe à l'endroit
des vôtres, ce sera un grand miracle que Dieu accomplira en vous si vous l'y aidez. »
C'est surtout dans les rapports de l'âme avec Dieu qu'elle veut la confiance : « Ne vous découragez pas quand vous tombez, c'est la doctrine des saints : se relever allègrement, au plus vite, et reprendre sa course comme devant. »
Source : Gallica

Notice sur Mme Desprez, présidente de l'Association des institutrices… (1892)

Le travail excessif, comme la souffrance extrême, la trouvait toujours calme, voyant en tout la volonté de Dieu ; et pourtant elle disait : « Dans le ciel on ne se pressera plus, ce que je trouve un supplice, » et elle ajoutait, « on y sera réunis et heureux, ce qui n'arrive guère sur terre. »
La grande bonté de Madame Desprez ne la rendait pas faible à l'égard de ses chères associées.
Source : Gallica

Notice sur Mme Desprez, présidente de l'Association des institutrices… (1892)

Le manque de vérité dans une vie chrétienne la peinait beaucoup aussi et empêchait sa confiance.
Chez elle, tout était vérité absolue dans les rapports, d'où, son attrait pour les personnes vraies. Dans Madame de Sévigné on trouve : « Rêvez à ce mot une personnevraie: de la manière dont je l'entends, je
lui trouve une force au delà de la signification ordinaire. » Madame Desprez l'entendait ainsi. En parlant de la mort d'un noble vieillard, élevé dans le mépris des choses chrétiennes, et, revenu à Dieu à la dernière heure elle disait : « Dieu a préparé cette âme droite et loyale. »
Source : Gallica

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