Résumé

Stanislas Fouré Panégyrique de saint Vincent de Paul (1854)

Le jour où la vaine complaisance se mêle au zèle, il devient stérile ; on le rencontré, sur son chemin, semblable au vase abandonné qu'on ne remplit plus d'eau, qu'on n'emploie plus à arroser et féconder la terre. Quasi vas perditum.
Ce que je dis à mes jeunes Frères, je me le dis à moi-même, ô mon Dieu ! je le dis à ma congrégation; je le dis à tous les prêtres, à tous les religieux, à toutes les religieuses : voulons-nous faire du bien, il nous faut l'esprit d'humilité dont était pénétré Vincent de Paul et que viennent de s'approprier si bien les petites sœurs des pauvres.
Source : Gallica

Stanislas Fouré Panégyrique de saint Vincent de Paul (1854)

Corps de Paul, s'écriait-il dans un éloquent enthousiasme, mon plus vif désir est de m'arrêter à ton sépulcre, de l'ouvrir afin de te contempler avec amour, toi qui as porté les stigmates du Christ, qui as fait entendre sa voix à toute créature, toi qui as disséminé son évangile, as mieux produit et réfléchi sa lumière que les éclairs de la foudre et les rayons du soleil, toi la terreur des démons, la liberté des captifs, la santé des infirmes. Oh ! que ne puis-je baiser la poussière de tes lèvres, fontaine de vie, la poussière de ton cœur, cœur de l'univers !
Source : Gallica

Stanislas Fouré Panégyrique de saint Vincent de Paul (1854)

Plus heureux que le grand archevêque de Constantinople, nous pouvons, mes Frères, réaliser ses vœux impuissants au pied de cette châsse où Vincent de Paul respire encore l'humilité et souhaite avant tout la communiquer. Oui, à nous
de mériter que son corps, comme le corps du prophète Elysée, devienne un principe de résurrection et de vie pour les morts spirituels, d'obtenir que chacun sorte de cette enceinte dépouillé de soi-même
Source : Gallica

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