Résumé

Portrait de Jean-Baptiste Penon Jean-Baptiste Penon Discours prononcé à l'occasion de la fête de saint Mitre… (1887)

Ce que Dieu demande à tous, c'est de ne jamais se laisser absorber par les
affaires au point d'oublier ou de reléguer au second plan, celle qui doit dominer et diriger toutes les autres, l'affaire du salut; c'est de ne pas se laisser captiver par les affections de la famille ou de l'amitié, au point d'oublier qu'au-dessus de toutes les joies et de toutes les affections de ce monde, il y a un sentiment qui doit dominer tous les autres pour les épurer, les transfigurer, pour donner à ce qui serait périssable une grandeur éternelle : l'amour tendre et profond de Notre-Seigneur Jésus- Christ.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Penon Jean-Baptiste Penon Discours prononcé à l'occasion de la fête de saint Mitre… (1887)

Comme l'illustre Patron de ce cercle, vous devez être entre tous,
vous membres des cercles catholiques, des chrétiens militants : Chris- tianœ militiœ addicti. Nous vivons dans une société qui fait tout ce qu'elle peut pour retomber dans le paganisme. Où irions-nous, grand Dieu ! s'il n'y avait aujourd'hui comme au Ve siècle, comme dans tous les siècles, des âmes intrépides et dévouées résolues à tout pour vaincre par l'excès du bien, l'excès du mal, par la sainte folie de la foi la folie du blasphème et du scandale ? L'Eglise compte sur vous pour cette mission sublime.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Penon Jean-Baptiste Penon Discours prononcé à l'occasion de la fête de saint Mitre… (1887)

Cet esclave est soumis plus que tous les autres à son autorité, plus que tous les autres dévoué à ses Intérêts ; et pourtant il le hait, il le redoute parce que cet homme le cundamne ; parce qu'il est là attaché à ce foyer de plaisir et d'impiété comme un remords vivant réveillant dans une conscience engourdie la voix sévère du devoir que tout conspire à étouffer.
Cette fureur d'Arvandus contre saint Mitre, c'est la fureur des ténèbres contre la lumière, du vice contre la vertu, du plaisir impur qui perd les âmes contre la croix où Jésus-Christ souffre et meurt pour les sauver.
Source : Gallica

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