J.-A. Wittmann, Panégyrique de saint Epvre, prononcé à Nancy le 17 septembre 1876 (1876)
“ Et ce qui me le fait croire davantage, c'est que maintenant plus que jamais vos vieux Saints, qui l'ont ormée comme les abeilles une ruche, semblent tressaillir et remuer dans leurs tombeaux, et cela est certainement bien visible, bien palpable pour Saint-Epvre. Qui donc aurait cru que quatorze siècles après sa mort, il devait commencer une vie nouvelle dont les débuts sont si glorieux, qui eût cru que la France pouvait compter sur son Pontife, mort depuis déjà tant de siècles. Ah ! c'est qu'Epvre n'est pas mort, Dieu le réservait pour devenir un jour un de nos plus fermes appuis. ”
