Résumé

J.-A. Wittmann Panégyrique de saint Epvre, prononcé à Nancy le 17 septembre 1876 (1876)

Et ce qui me le fait croire davantage, c'est que maintenant plus que jamais vos vieux Saints, qui l'ont ormée comme les abeilles une ruche, semblent tressaillir et remuer dans leurs tombeaux, et cela est certainement bien visible, bien palpable pour Saint-Epvre. Qui donc aurait cru que quatorze siècles après sa mort, il devait commencer une vie nouvelle dont les débuts sont si glorieux, qui eût cru que la France pouvait compter sur son Pontife, mort depuis déjà tant de siècles. Ah ! c'est qu'Epvre n'est pas mort, Dieu le réservait pour devenir un jour un de nos plus fermes appuis.
Source : Gallica

J.-A. Wittmann Panégyrique de saint Epvre, prononcé à Nancy le 17 septembre 1876 (1876)

La Perfection, dit l'Ecriture, c'est la charité, toute vertu a en elle sa racine, Perfectio legis dilectio, or la charité est triple, dans son objet, le prochain, soi-même et Dieu, aimer ses frères comme soi-même, et Dieu par-dessus tout, voilà la Sainteté, voilà aussi la maxime qui éclaire toute la vie d'Epvre, et à laquelle il faut ramener tout ce que l'histoire nous en dit.
Source : Gallica

J.-A. Wittmann Panégyrique de saint Epvre, prononcé à Nancy le 17 septembre 1876 (1876)

Alors, en effet, comme si la mission de Toul était achevée, le corps d'Epvre vous est confié, ses reliques vous sont données, c'est que Dieu veut que chez vous elles soient protégées contre les fureurs de la tempête. Il est vrai que Nancy méritait cet honneur, c'était à Nancy que s'élevait une des plus vieilles basiliques dédiées à Epvre, c'était à Nancy que les ducs de Lorraine étaient venus mettre à l'ombre de son vieux clocher leur antique gloire, et leur courage chevaleresque.
Source : Gallica

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