Achille Faure, Discours prononcé aux obsèques de M. Georges Hachette
“ Si, dans ce jour de deuil, quelque chose peut apporter, je ne dirai pas une consolation, mais un adoucissement à notre douleur, c'est cette pensée que, si les hommes passent, les œuvres restent. Nous pleurons aujourd'hui l'ouvrier, mais l'œuvre subsiste et elle ne périclitera pas entre les mains de ceux qui vont la continuer. Il y a dix-huit mois, près de la tombe de M. Émile Templier, et après avoir rendu hommage à la mémoire de l'excellent patron que nous venions de perdre, j'avais en face de moi M. Georges Hachette, et je saluais en lui l'héritier du nom. ”
