Résumé

Alfred Sirven Léon Soulié. Le Suicide d'un artiste toulousain… (1862)

Le peintre Toulousain , l'artiste que regrettent tous ceux qui l'ont connu ne s'est jamais courbé devant qui que ce soit : il avait trop conscience de sa dignité pour descendre jamais à une bassesse. Soulié aimait l'art pour l'art, et il se fût condamné au pain et à l'eau toute sa vie plutôt que de se voir réduit à travailler, à la vapeur.
Source : Gallica

Alfred Sirven Léon Soulié. Le Suicide d'un artiste toulousain… (1862)

Etre l'ami d'un artiste de talent ! cela vous flattait, mais tant qu'il s'adressait au voisin, lorsque les nécessités de la vie le saisissaient à la gorge et le déchiraient de leurs griffes acérées. Ah ! l'amitié que l'on porte aux grands hommes, et qui ne ressemble que trop souvent à la vôtre, mériterait bien d'être stigmatisée.
Source : Gallica

Alfred Sirven Léon Soulié. Le Suicide d'un artiste toulousain… (1862)

Nous écrivons ces quelques lignes en faveur de l'artiste distingué , prototype du véritable amant de l'art. Nous prenons la défense de l'artiste, parce que nous aimons les athlètes courageux qui tombent dans l'arène , harassés, épuisés par une longue et sanglante lutte. Enfin, et surtout, nous élevons la voix en faveur de Soulié parce que, comme tant d'autres, il a été la victime des coteries religieuses, de tous les faux bonshommes qui encombrent les villes où restent encore quelques bribes de fanatisme, espèces de vers rongeurs qui s'attaquent toujours aux plus beaux fruits.
Source : Gallica

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