Collectif, Revue pédagogique, année 1897
“ Je ne prétends pas faire de tous les presbytères d’Écosse des foyers de lumière et de vertu, ni présenter les institutions scolaires écossaises comme la perfection idéale. En toutes choses il y a des exceptions et la part des imperfections humaines ; mais je crois qu’un pays où quarante mille paroisses renfermeraient quarante mille familles dont la première pensée serait de faire rayonner l’éducation morale et la culture intellectuelle sur le peuple, ce pays-là serait singulièrement transformé ! ”
