Frères du faubourg Saint-Antoine

Résumé

Frères du faubourg Saint-Antoine Pièce 5 :

Rien de plus uniforme que la conduite d’un instituteur, ce qu’il a fait aujourd’hui, dirigé par sa règle, il le fera demain, il le fera toujours jusqu’à ce qu’il plaise à Dieu de le retirer de ce monde, ou de le mettre hors de combat par des infirmités, ou la décrépitude de la vieillesse, qui arrive plutôt chez les hommes fortement occupés. Quel fond inépuisable de charité ne doit-il pas avoir pour se renoncer ainsi soi-même, et ne s’occuper que du bien de ceux qui lui sont confiés !
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Frères du faubourg Saint-Antoine Pièce 5 :

Le temps marqué par la Providence n’est peut-être pas éloigné, où les temples retentiront des actions de graces d’un peuple fidèle, en langue vulgaire ; où le cœur, d’accord avec la bouche, célébrera la grandeur de la divinité, avec effusion, avec intelligence. Si l’Eglise a des raisons légitimes pour se refuser maintenant aux vœux de quelques hommes instruits, et aux besoins du peuple, il faut espérer que ces obstacles seront un jour levés, et qu’il nous sera permis de mêler ensemble nos voix et nos prières dans un langage connu de tous.
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Frères du faubourg Saint-Antoine Pièce 5 :

C’est la peine que lui donna la correction des épreuves, qui avança sa mort. Sa santé, déjà affoiblie par des études continuelles, par des courses longues et pénibles, par le travail de l’instruction, par les secousses de la révolution, par le chagrin de voir l’établissement auquel il appartenoit, détruit sans retour, et le vide qu’il laissoit dans l’éducation des pauvres enfans de cette immense capitale, alloit en dépérissant, lorsqu’il entreprit de donner au public deux volumes de Prônes.
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