Arthur Bridier, Notice nécrologique sur M. l'abbé Mathis… (1886)
“ Sans doute, il-était soutenu par la vue de la Vraie Croix qui y repose, la présence du Dieu de l'Eucharistie, qu'il visitait longuement tous les jours, le calme d'un cœur satisfait, et une affection pour ses Incurables, que personnes ni choses ne lui inspirèrent jamais à un égal degré. Ne le vit-on pas, quand le déclin de l'âge, ou un excès de discrétion, nous ne savons, Dieu le sait, le décida à se retirer, ne le vit-on pas se fixer à La Flèche, à quatre lieues seulement, puis revenir bientôt à Baugé, au collège Saint-Joseph ! ”
