Résumé

L Girerd Souvenirs cliniques de chirurgie… (1881)

La plaie est décidément envahie par la pourriture d'hôpital à forme pulpeuse. Les bords de la plaie avaient été réunis, mais la cicatrice en est maintenant déchirée. Les lambeaux sont décollés : leur tuméfaction, qui est considérable, les a fait se rétracter, d'où résulte une immense plaie béante aussi grande que celle produite par la désarticulation du bras.
L'extrémité libre de la clavicule est dénudée, et fait saillie au milieu de la matière pultacée et grisâtre qui recouvre la plaie entière. La plaie est lavée avec soin à l'eau phéniquée et à l'aide d'un irrigateur.
Source : Gallica

L Girerd Souvenirs cliniques de chirurgie… (1881)

Nous explorons la plaie avec le doigt, et nous constatons l'existence d'un large décollement de la peau que nous incisons sur une étendue de 15 centimètres.
Le tissu cellulaire, qui est sphacélé, se laisse enlever par longs filaments ; la plaie semble alors recouverte d'un pus louable qui n'est, à la vérité, qu'une sécrétion à aspect trompeur que les lavages avec l'irrigateur ne parviennent pas à entraîner, et qui, de plus, est adhérente à une pseudo-membrane qu'on détache par lambeaux avec les pinces.
Source : Gallica

L Girerd Souvenirs cliniques de chirurgie… (1881)

Il ne nous semble pas qu'il soit oiseux d'enseigner, dans les exercices de médecine opératoire, à exercer la compression des vaisseaux, à faire promptement les ligatures d'artères et à savoir dominer rapidement une forte hémorrhagie, et on a lieu vraiment de s'étonner que cette lacune reste encore à combler dans l'enseignement de l'anatomie.
Source : Gallica

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